3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 22:20
A Few Acres of Snow
AFAoS - Plateau

A Few Acres of Snow. [ Description du jeu ] Après avoir laissé le choix entre plusieurs autres jeux, c'est celui-ci que mon père sélectionne. Comme notre dernière partie remontait à deux mois, Il a fallu réexpliquer brièvement les vingt-et-une actions du jeu. Enfin pour moi, c'est (seulement) vingt car je joue le camp britannique.

Il a aussi fallu un petit temps pour se remettre dans le bain, il y a beaucoup d'actions et beaucoup de cartes disponibles. J'ai par exemple acheté la carte Soutien national après plusieurs tours alors que son effet est tellement utile que je pense que cela doit être un achat quasi automatique et prioritaire dans toutes les parties. (Mais je n'ai pas l'expérience pour le dire.)

Les premières expansions se font en Nouvelle-Écosse avec la prise de possession de Fort Beauséjour de mon côté et Halifax du sien. Avec deux cibles sensibles aux raids grâce aux pistes indiennes, je vais ajouter une carte Rangers et une carte Natifs américains dans mon deck pour tenter de capturer sa nouvelle localisation et Port Royal. Ça a été fait sans mal avant que ses propres amérindiens n'arrivent dans sa main pour le protéger.

Je recrute ensuite deux cartes Infanteries régulières afin de mettre le siège devant Louisbourg, ce qu'il l'a incité à naturellement fortifier cette position. Malgré cela, je vais quand même tenter le siège avec l'aide d'un Chef militaire. Quasiment la totalité de mon deck est mobilisée par ce siège, et je dois même y ajouter une Artillerie de siège pour tenter de l'emporter. Malgré ça, il arrive à remettre le curseur de siège en zone bleue et je dois renoncer.

Juste après la levée de ce siège, il contre-attaque sur Fort Beauséjour pour un résultat identique. Pendant ce siège plus court, je prends possession de Canso et je fortifie toutes les localisations de la péninsule. J'ai suffisamment d'argent pour assurer toutes ces fortifications au contraire des français qui peinent à trouver de l'argent.

Une fois les positions en Nouvelle-Écosse verrouillées, la stratégie se porte sur l'extension et le développement pour poser tous les disques de villes sur le plateau. C'est au plus rapide que reviendra la victoire. Avec mon deck plus léger grâce à au Gouverneur, mes cartes avec des colons apparaissent plus souvent et mes villages se transforment en villes plus rapidement.

Ces développements ont été mis de côté temporairement lorsque la jonction entre Albany et Fort Stanwix a permit les raids. Je vais d'ailleurs perdre le contrôle d'Albany que je vais recoloniser le tour suivant. La priorité de part et d'autre est de fortifier ces deux villages. Les développements reprennent après ça et je termine la rénovation de tous mes villages en premier.

 

    Nation Localisations Captures TOTAL
1 Laurent   Angleterre  59 4 63
2 Fernand   France 44 2 46

Partager cet article

Repost 0
1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 23:55

A Few Acres of SnowA Few Acres of Snow. [ Description du jeu ] La première chose que j'ai entreprise est de m'installer à Halifax et la seconde est le siège de Louisbourg. La défense française est plus forte que je ne l'aurais espéré avec des achats d'Infanteries régulières financés par des ventes massives de peaux. Je peux faire trainer le siège mais pas le remporter puisque je n'ai pas l'argent nécessaire pour mobiliser des nouvelles troupes. Toutes mes cartes générant des revenus sont impliquées dans le siège.

Contrairement à ce qui est prévu dans l'équilibre financier de ce jeu, dans cette partie les français sont beaucoup plus riches.

Parallèlement à ce siège je m'étends  sur Albany et Fort William Henry dans le but de m'approcher des localisations françaises pour les harceler avec des raids. J'intègre donc dans mon deck des cartes Natifs américains et Milice. Pour se protéger, il s'installe à Fort St. John afin de mettre la distance entre moi et ses localisations plus importantes de Trois Rivières et Montréal.

Une fois que la jonction est faite, je fortifie Albany et j'enchaîne une série d'embuscades et je parviens à éliminer trois Infanteries régulières. Ticonderoga est prise par un raid à la seconde tentative, je vais l'occuper dans un futur proche pour ensuite tenter capturer de la même manière Fort St. John, mais il a eu le temps de fortifier cette localisation.

Je me décide à continuer les captures pour terminer la partie à mon avantage. Après mon installation à Fort Beauséjour, je peux sans difficulté capturer Port Royal et Canso. Louisbourg est elle fortifiée et donc intouchable via les raids (*), et un siège serait très difficile à gagner.

Une autre jonction sera faite plus tard entre Fort Stanwix et Oswego. Je vais subir à mon tour un raid et me faire avoir à mon propre jeu et perdre Fort Stanwix. Ce village sera par la suite successivement colonisé par les français, capturé par les anglais, colonisé par les anglais. Une fois fait, je vais poursuivre mes raids et finalement capturer Oswego et Fort Frontenac.

 

(*) Petite précision : Louisbourg n'est jamais menacée par un raid puisque la ville est située sur une île, hors des moyens de communications empruntés par les unités capables de faire un raid. Merci McQueen de Tric Trac.

 

    Nation Localisations Captures TOTAL
1 Laurent   Angleterre   35 12 47
2 Fernand   France  30 2 32

Partager cet article

Repost 0
19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 23:36

A Few Acres of SnowA Few Acres of Snow. [ Description du jeu ] Après en avoir fait deux parties, je suis prêt pour le présenter à mon père. C'est un des meilleurs jeux à deux qu'il soit, et on joue le plus souvent à deux. Malgré une explication progressive, lente et détaillée, je n'arrive pas à faire en sorte qu'il ne soit pas perdu dans le choix des actions à réaliser. Mais le contraire aurait été très étonnant car cela m'arrive également à moi aussi. La présence de texte anglais sur les cartes n'a pas aidé non plus, mais il est peu nombreux et l'aide de jeu en français très pratique fournie dans la boîte compense efficacement.

Après deux parties aussi longues, surtout la seconde, je manque de précision et de souvenirs pour faire deux comptes-rendus fidèles.

Le bilan est positif car il a beaucoup apprécié et on devrait donc y revenir assez souvent.

 

• J'ai hérité du camp britannique pour la première qui fût plus didactique afin de ne pas être noyé sous la masse des possibilités. Peu de raids et d'embuscades mais plusieurs sièges avec des succès des deux côtés. Les principaux affrontements se situent en Acadie. La partie sera terminée parce que je place tous mes cubes (villages) sur la carte, enfin, pesque tous parce qu'il m'en avait capturé quatre. On termine à égalité de points mais il n'y a qu'un seul départage possible dans ce jeu : la France gagne. J'ai risqué la fin de la partie trop tôt et de fait elle était risquée puisqu'il m'a capturé un village dans la foulée. Le problème est aussi que je n'ai développé aucune de mes localisations. L'important est que le jeu lui plaît et il demande une seconde partie.

 

    Nation Localisations Captures TOTAL
1 Fernand   France  26 8 34
2 Laurent   Angleterre  30 4 34

 

• On retourne le plateau pour une partie qui sera beaucoup plus longue que la première. Avec plus de raids et surtout des embuscades plus nombreuses.

Mes premières implantations en Acadie vont être aussitôt assiégées et prises. Parallèlement à ça, je développe mes positions au centre de la carte pour finir par contrôler l'entièreté du triangle Fort St-John, Oswego et Albany. New York est donc menacée. Je vais lancer six ou sept raids avec mes indiens mais ils vont tous échouer face aux Natifs américains ennemis ou à des Rangers, et quand ce n'est pas le cas, il a la carte New-York en main. Les raids successifs ont pour but de l'occuper pendant que je mets dans ma réserve plusieurs cartes Infanteries régulières.

Mais tout ce temps à réserver mes cartes lui ont laissé le temps de fortifier New-York. Je vais malgré tout lancer mon siège comme prévu mais l'entreprise semble difficile. Je vais réussir à écarter quelques cartes offensives de sa main grâce à quelques embuscades, mais il n'a malgré tout aucun mal à renforcer son siège. Voyant que je ne peux pas l'emporter, je le lève et je change de stratégie.

Je vais donc tenter une autre voie : le développement vers les Grands-Lacs. Tous mes cubes seront sur le plateau et un siège anglais sur Halifax qui n'est même pas fortifié ne changera rien. Halifax tombe, mais tous mes villages sont posés.

C'est peut-être le premier reproche que je vais faire pour ce jeu : mais au vu des scores qui ne laissent planer aucun doute sur le gagnant, la partie fût malgré tout très longue. Quand c'est déséquilibré à ce point, c'est frustrant pour les deux joueurs. Alors d'accord, il aurait certainement dû faire le forcing sur Québec, soit par Kennebec ou en venant du Saint-Laurent, mais Louisbourg était fortifiée et toujours sous mon contrôle. On est bien loin de maîtriser le jeu…

 

    Nation Localisations Captures TOTAL
1 Laurent   France 60 8 68
2 Fernand   Angleterre  22 2 24

Partager cet article

Repost 0
14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 22:00

Banner - A Few Acres of Snow

A Few Acres of Snow. Un jeu à deux exclusivement, mais un gros jeu. Son créateur n'est autre que Martin Wallace, ce qui promet d'avoir quelque chose de fin, riche et thématiquement fidèle en liant la mécanique ludique à la réalité historique.

 

1606-Union-Flag.png

Deux Couronnes (1606)

Grande-Bretagne (1707)

1643-France.png

France (1643)

La période concernée par ce jeu couvre près de deux-cents ans et illustre les conflits entre les Britanniques et les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles et qui atteindront leur paroxysme avec la Guerre de Sept Ans (1756-1763.) C'est notamment la période glorieuse de la France de Louis XIV. C'est aussi l'évolution de l'Angleterre et de l'Écosse qui vont s'unir par leur souverain Jacques VI d'Écosse sous le terme des Deux Couronnes (1606) pour aboutir à la création de la Grande-Bretagne par l'Acte d'Union de 1707. Évolution qui sera entrecoupée par l'épisode républicain du Commonwealth (1649-1660.) Cette union a surtout été personnelle : Anglais et Écossais étaient frileux de se voir associés en une nation unique. Pour simplifier, le terme utilisé dans le jeu et dans mes comptes-rendus sera l'Angleterre, vu l'importance de cette nation constituante par rapport à l'autre.

 

A Few Acres of Snow, ça ressemble à un Wargame mais cela n'en est pas un. Cela ressemble aussi à du deckbuilding, mais ce n'est pas qu'un jeu de deckbuilding. La richesse de ce jeu vient justement de l'association du principe de deckbuilding avec les enjeux représentés sur une carte géographique de la Nouvelle-France. La progression sur le plan géographique modifie le deck du joueur en y incluant des cartes de Localisation qui permettent d'établir de nouvelles conquêtes mais aussi de s'associer aux cartes déjà présentes dans le deck grâce aux symboles situées en bas des cartes. D'autres cartes sont disponibles dans la pile d'Empire et l'on peut les inclure dans le deck parfois en payant, parfois gratuitement. Les cartes Empire proposent de la force militaire, des moyens financiers, des manipulations de deck, des fortifications et d'autres choses encore qui permettent d'asseoir nos positions existantes.

 

Guerre-de-Sept-Ans.PNGLa Guerre de Sept Ans en Amérique du Nord.

Thématiquement, c'est très bien rendu. La progression est liée aux voies de communications existantes et aux moyens de transports disponibles. Les colonies britanniques rapportent plus à la couronne que les françaises et elles sont mieux défendues. Les raids et les embuscades relatent parfaitement l'implication des tribus amérindiennes dans le conflit (qui est appelé French and Indian War par les colons anglais.) Le commerce des fourrures est présent et rappelle qu'il était l'un des enjeux du conflit. Un siège peut-être long et ne s'initie pas à la légère sans avoir de bonnes chances de l'emporter. On s'y croirait. Le respect d'un thème ne constitue pas généralement pour moi un critère pour que je m'intéresse à un jeu, mais quand c'est fait aussi bien qu'ici, je suis quand même admiratif.

 

Vingt-et-une actions disponibles. C'est trop ? Non, c'est riche et cela augure des manières de jouer assez différentes d'une partie à l'autre. Agressif et militaire (plus facile pour les Britanniques), expansion et guérilla (plus facile pour les Français), développer au plus vite ses villages en villes pour gagner un maximum de points, verrouiller quelques lieux stratégiques en les fortifiant, rassembler les tribus avec un Leader indien ou un Prêtre et s'attaquer au deck adverse avec des embuscades,…

 

Presque tout est asymétrique entre les deux camps : les decks de départ sont différents avec sept cartes pour l'Angleterre et dix cartes pour la France, certaines cartes Empire sont exclusives à l'une ou l'autre nation, la France n'a que neuf disques (villes) dans sa réserve contre douze pour l'Angleterre, seul le joueur français peut utiliser l'action de piraterie pour s'attaquer au trésor anglais, le nombre total de cartes Empire militaires est plus important pour l'Angleterre (douze contre neuf) et sont plus efficaces, la situation initiale en Points de Victoire sur le plateau de jeu est favorable à la France avec 29 PVs contre 17 PVs pour l'Angleterre, le trésor initial est plus fourni avec douze pièces anglaises et cinq françaises. Et pour couronner le tout : en cas d'égalité à la fin de la partie, c'est la France qui gagne !

 

Trois issues sont possibles pour terminer la partie : 

• La première est de remporter le siège de Québec pour le joueur anglais ou bien de remporter le siège de Boston ou New York pour le joueur français.

• La partie se termine si un joueur arrive à capturer douze points en valeur de cubes et/ou disques à l'adversaire. Un village (cube) donne deux points et une ville (disque) en donne quatre. Un siège ne peut pas être en cours dans ce cas. Les captures sont des cubes et/ou disques gagnés après un siège ou un raid.

• Enfin, la dernière chose qui peut clôturer la partie est pour un joueur de placer tous ses cubes OU ses disques sur le plateau. Ici aussi, un siège ne peut pas être en cours.

Dans les deux dernières possibilités, on doit compter les PVs comme suit : les localisations contrôlées avec un cube ou un disque (la valeur doublée avec un disque) auxquelles on ajoute les PVs pour les cubes et disques capturés.

 

Après la tentative de découverte désastreuse avec Vincent qui n'a pas apprécié le jeu et pour laquelle j'avais mal compris et expliqué ce qui déclenchait la fin de la partie (et j'espère que les deux sont liés), je tente l'expérience ici avec Fred pendant que Vincent est attablé avec les autres autour de Finca. Table assez bruyante d'ailleurs, faudrait peut-être freiner sur la bière et le whisky.  Les bruits des Îles Baléares résonnaient jusqu'en Nouvelle-France.

 

• Je joue les Français et Fred les Anglais. Les premiers mouvements ont été des actions expansives avec la création de villages en Acadie (Port Royal, Fort Beauséjour et Halifax) pour moi et vers l'intérieur des terres pour Fred avec Fort Halifax et Deerfield. Il gagne naturellement plus d'argent avec son deck que moi avec le mien, mais je joue dès que possible l'action de piraterie pour équilibrer un peu.

La totalité des affrontements militaires ont eu lieu en Acadie où j'y ai perdu trois sièges. La première ville à tomber fût Port Royal avec un siège qui a duré trois ou quatre tours. Peu de temps après, je dois en subir un à nouveau à Halifax que je vais perdre assez rapidement. Alors que je me préparais à reprendre Port Royal pour détourner son attention, il prend l'initiative et attaque Canso que je suis sûr de perdre car ses forces sont plus importantes que les miennes. Pendant que Canso est assiégée, je me défoule sur Halifax que je capture grâce à un raid.

Militairement et à ce moment de la partie, je ne peux pas faire face. Alors, je mets tous mes efforts dans le développement de mes localisations. Si je place mes neuf disques de ville, je peux déclencher la fin de la partie. Dans cette optique, j'ai acheté les deux cartes Colons neutres pour les ajouter dans mon deck, car contrairement au joueur anglais, le français n'en a pas à sa disposition.

L'avantage que j'ai en nombre de PVs en tant que joueur Français s'amenuise car Fred colonise Albany, Fort William-Henry, Richmond et Baltimore. Il n'hésite pas non plus à développer ses localisations pour doubler le rendement en PVs. La partie ne peut plus trop durer et je place mon dernier marqueur de ville sur Oswego, ce qui termine normalement la partie au début de mon prochain tour. Fred aurait eu la possibilité d'initier un siège sur Louisbourg pour retarder l'échéance, mais il ne peut pas gagner ce siège rapidement car la ville est fortifiée. De plus, cela m'aurait laissé le temps de continuer à m'étendre sur la région des grands lacs (Détroit et Michillimackinac) et finalement m'avantager plus encore.

Je l'ai lu plus d'une fois et je confirme qu'une fois la partie achevée, on a envie de revenir sur le jeu pour essayer d'autres stratégies.

 

    Nation Localisations Captures TOTAL
1 Laurent   France 50 2 52
2 Frédéric   Angleterre  44 6 50

 

Banner---Famiglia.jpg

Famiglia. Pendant que les quatre autres terminent leur partie de Fresco, on a juste le temps de faire une partie de Famiglia. Et bien, ça faisait longtemps que je n'y avais plus goûté. La dernière partie remonte au mois d'août. J'avais oublié quelques détails de règles et aussi à quel point ce jeu est malin.

Fred recrute beaucoup plus que moi, mais ce sont essentiellement des gangsters de niveau 0 et 1 qui rejoignent son gang de manière logique et linéaire. Pour ma part, j'utilise les comptables et les brutes pour récupérer des plus grosses cartes mais en nombre moindre.

Alors que la seconde phase est bien entamée, avec Albert Alden (Comptable 3), je reprends en main Yuri Nikitin (Brute 4) et deux Famiglia de niveau 0 pour en recruter un de niveau 1. Je n'ai plus que deux cartes en main, et mes possibilités de recrutement ne peuvent pas être plus faible : un seul recrutement possible.

Je tente de faire apparaître Alberto Negri (Famiglia 4) que j'avais précédemment placé sous la pioche en remplaçant une carte de la rue. La première fois, cela ne marche pas et je suis obligé de passer. Mais la seconde fois, cela fonctionne : toutes les cartes sont dans la rue, je joue Yuri Nikitin pour recruter Alberto Negri.

 

1 Laurent 64
2 Frédéric 56

Partager cet article

Repost 0
23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 21:45

A-Few-Acres-of-Snow.jpg

A Few Acres of Snow. Voici un titre qui est déjà considéré comme un incontournable dans la catégorie des jeux à deux. C'est ma première partie aujourd'hui et je me suis procuré ce jeu sur la simple lecture des avis élogieux et des comptes-rendus de parties de joueurs que j'ai pu lire. Son auteur n'est pas le premier venu non plus, ça aide pour acheter un jeu en aveugle sans se tromper.

C'est un jeu asymétrique, et ça me plaît. Les cartes sont différentes, les decks de départ le sont également et même la situation initiale est déséquilibrée, les Français commençant avec plus de Points de Victoire sur le plateau. Le jeu a l'air relativement complexe avec ses vingt-et-une actions différentes qui se regroupent en cinq catégories : expansives, agressives, financières, gestion de cartes et "autres."

Vincent est le candidat idéal pour essayer ce jeu avec moi car il apprécie les jeux d'affrontement direct, notamment les wargames, et c'est lui qui m'a fait connaître Dominion. Dans A Few Acres of Snow, il y a ces deux aspects qui sont entremêlés : de la confrontation articulée par du deckbuilding. Je lui laisse le choix de la nation à jouer, mais ne connaissant ni l'un ni l'autre les spécificités des deux camps, c'est un peu au hasard qu'il choisit l'Angleterre.

 

Bon, et bien ça n'a pas marché… je trouve le jeu très fin et bourré de sources de frustration dans l'exécution des actions. Il faut planifier sur le plateau de jeu et dans le choix des cartes à ajouter. Lui, pas du tout : il trouve ça chiant, trop long, et qu'il manque plein de choses pour que cela soit bien. Évidemment, lors des premières parties, la fluidité n'est pas au rendez-vous mais la partie a été abandonnée après deux heures et demie de jeu en plein siège français de Pemmaquid.

Il y a plein d'autres jeux, mais après Vanuatu que j'aurais du mal à ressortir parce que lui aussi a été mal compris, je crois que je vais être privé de pouvoir profiter d'un des plus grands jeux sortis en 2011. Bon, on fera un Caylus ? Ah bé non, ça non plus ça ne va pas.

 

Voici malgré tout la situation au moment de l'abandon de la partie : 

 

    Nation Localisations Captures TOTAL
1 Laurent   France 64 18 82
2 Vincent B   Angleterre 35 10 45

 

MY BAD : Je me rend compte, après avoir relu les règles, que la partie était en fait terminée. En effet, si quelqu'un arrive à capturer un équivalent de douze points en valeur de cubes et/ou disques à l'adversaire, il gagne. Et là, j'en ai dix-huit… voilà… la boulette. Tu vois Vincent ? En fait, il est rapide ce jeu !

Partager cet article

Repost 0

Présentation

  • : Jeu joue donc jeu suis
  • Jeu joue donc jeu suis
  • : JJDJS : comptes-rendus de parties et avis. Les découvertes ludiques d'un petit groupe de joueurs de Mons, en Belgique.
  • Contact

Présentations de jeux et avis

 

 

Recherche

Bilans et courtes descriptions

Tags

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...